Blog de Stéfan Leclercq ayant pour thème son actualité philosophique : annonces, textes inédits, extraits d'ouvrages à venir : 
http://stefan-leclercq-news.blogspot.be/
 

Stéfan Leclercq est le directeur des Éditions Sils Maria (diffusion Vrin), responsable du Fonds documentaire Gilles Deleuze et membre associé de la Société Française de Philosophie.  

Stéfan Leclercq, Gilles Deleuze et les bébés et autres textes. Parution  2 avril 2014. 
Pour toute commande : www.vrin.fr

Ce livre est un recueil d’articles de Stéfan Leclercq sur la philosophie de Gilles Deleuze publiés dans différentes revues françaises, belges et canadiennes, entre 2000 et 2005. Étant donné que les numéros de ces revues sont aujourd’hui difficilement trouvables ou même épuisés, il est aujourd’hui opportun de les faire reparaître sous la forme d’un livre.

Les thèmes ici abordés sont :

- Le concept du bébé chez Gilles Deleuze
- Le rôle fondamental de Duns Scot dans l’œuvre de Gilles Deleuze
- Nietzsche, Deleuze et le sport
- Gilles Deleuze et le droit naturel moderne.

Stéfan Leclercq est le responsable du Fonds documentaire Gilles Deleuze, Paris et l’auteur de Gilles Deleuze, immanence, univocité et transcendantal (Éditions Sils Maria). Il a en outre donné des conférences sur Gilles Deleuze en France (Collège International de philosophie) et à l’étranger.

Collection « De nouvelles possibilités d’existence » n°19
137 pages, 10 euros.
Format poche

D/2014/8109/068
isbn: 2-930242-67-1
  
Stéfan Leclercq, Psychologie de la photographie ancienne (1840-1940). Parution  10 avril 2014
 Pour toute commande : www.vrin.fr

L’invention de la photographie en 1839 par Louis Mandé Daguerre reste un des plus grands événements du 19ième siècle. Ce processus, appelé « daguerréotype » a pu, à lui seul, modifier en profondeur la société. Si Daguerre n’imagina pas immédiatement les applications de son système, celui-ci s’imposa très vite dans des domaines distincts comme que les Beaux-arts, les sciences exactes mais aussi occultes. Fixer une image sur un support fut, à ses débuts, un principe autant ludique que réfléchi.
Mais le premier essor de la photographie concerna incontestablement la représentation de l’humain, c’est-à-dire le portrait. D’abord très onéreux et très inconfortable pour le modèle, le daguerréotype pu cependant s’imposer rapidement comme un nouveau moyen de reproduction du monde et de ses habitants. Contrairement à la peinture, la photographie rend une image objective de son modèle, sans fard, sans pathos, sans poésie. Une réalité froide de la représentation dès lors s’imposa, pouvant montrer par un temps de pose minimal la nature, les villes et les hommes comme jamais un système de reproduction n’avait pu le faire jusque-là. Nous nous attarderons sur le développement de la photographie dans différents domaines de la société occidentale du 19ième et du 20ième siècle, et nous montrerons ce qu’elle a pu engager et modifier dans l’univers des peintres, des explorateurs ou encore des pompes funèbres, par exemple. Mais elle nous permettra surtout d’étudier et d’analyser en profondeur cette nouvelle image de l’homme créée par cette invention. En effet, se percevoir (et percevoir autrui) ainsi objectivement a engendré un bouleversement de la connaissance de soi et modifia profondément les mentalités. Nous tenterons de retracer une généalogie du portrait peint et photographié - voire filmé – afin de comprendre au mieux les enjeux de la représentation humaine. Et comme nous le verrons, cette nouvelle représentation par la photographie n’a cessé de subir l’évolution des appareils, ceux de Kodak (instantanés) ou ceux des frères Lumière (autochromes). Ainsi, nous essaierons de comprendre le besoin de l’invention photographique, ce qu’elle a pu engager dans la représentation du monde, de l’univers et des hommes, que son processus soit lent, rapide en gris ou en couleurs. Car si l’homme fit le monde a son image, c’est bien la photographie qui modifia le plus profondément l’image de l’homme.

Table des matières.
Introduction
Chapitre 1. Les artistes peintres et la photographie.
Photographie et peinture.
Naissance du portrait photographié
La photographie n’est pas (encore) un art
L’Angélus de Millet photographié.
L’avènement de la couleur : l’autochrome.
Naissance de l’abstraction en peinture.
Pour un monde en couleurs.
Chapitre 2. La photographie dans sa relation à la peinture.
Pour une œuvre d’art totale.
L’académisme trompeur de jean-Dominique Ingres.
Bizarreries ingresques.
Ingres et la photographie.
Chapitre 3. Une nouvelle représentation de soi.
L’image d’un autre pour la sienne.
Sa propre image pour autrui.
Portraits pour tous.
Evolution de la psychologie du modèle.
Chapitre 4. Une nouvelle représentation du monde.
Avant la photographie.
L’image des colonies.
La photographie en ballon.
L’image de la modernité.
Photographes nomades.
Chapitre 5. Poses et mouvements de la photographie.
La narration dans la photographie.
Les instantanés n’existent pas.
Chapitre 6. La photographie comme jeu.
Représenter l’humain
Chapitre 7. Une nouvelle représentation des mondes parallèles.
Les photographies post mortem.
Fixer les vivants et les morts.
Photographie et ectoplasme : un art du faux ?
Chapitre 8. Emplois du portrait officiel et privé.
Icône et devenir.
Le portrait du Roi.
Le portrait du citoyen.
Le portrait anonyme : le photomaton.
Conclusion : psychologie de l’homme-image.
De l’utilité de l’œuvre d’art.
Le temps photographique.
Typologie de l’homme-image.
  à paraitre aux Editions Sils Maria (diffusion Vrin, Paris) en avril 2014.
130 pages, 15 euros.

  
 Sur Facebook : Page d'information sur les activités du groupe "Lire-travailler, Derrida", qui regroupe des chercheurs et d'autres personnes travaillant autour de l'oeuvre de Jacques Derrida. Page animée par Patrick Llored.


- Parutions, Sils Maria, septembre 2013 :

Ismaël Jude, Gilles Deleuze, théâtre et philosophie. La méthode de dramatisation.

La notion de « dramatisation » a été formulée par Gilles Deleuze en 1967 dans Différence et répétition pour être délaissée ensuite. Cet ouvrage tâche de clarifier le sens de ce concept en distinguant une acception « dramatique » d’une acception « scénique ». Deleuze n’ayant cependant pas énoncé explicitement de théorie de la scène, une partie de l’entreprise vise à déduire l’hypothèse de cette définition. Cette déduction suppose un « retour aux sources ». Il s’agit non seulement de relire attentivement les textes de Deleuze mais aussi des auteurs qu’il commente, critique ou utilise à ses propres fins, tels que : Platon, Aristote, Kant, Hegel, Simondon, Nietzsche ou Kierkegaard. Un remaniement de la méthode de division platonicienne et de la méthode transcendantale kantienne associé à l’élaboration du concept de répétition à partir de l’éternel retour nietzschéen et de la reprise kierkegaardienne permet d’énoncer l’agencement conceptuel du drame, de la scène et de la répétition. Ainsi l’approche spéculative assumée de cet ouvrage se veut résolument tournée vers les aspects les plus pratiques de la scène.

Collection De nouvelles possibilités d’existence n°17

226 pages 25 euros isbn : 2-930242-64-7






Arnaud Villani, Parménide

Allons-nous longtemps continuer de croire que nous pensons lorsque nous distinguons entre le végétal qui serait "un non-être" et l'animal, qui serait "de l'être", entre une partie de l'humanité qui penserait bien et s'approcherait de l'Idéal, et une autre, qui n'aurait qu'à se taire, en attendant de disparaître ? On a longtemps cru que Parménide était le premier penseur de la dichotomie entre intelligible ("La Voie de la Vérité") et sensible ("La Voie de l'Opinion"), et le fondateur de la Logique d'identité. Une autre lecture, tout à fait scientifique, que je propose ici, en fait au contraire un fin observateur des raisons pour lesquelles il faut donner à toutes choses une même valeur, privilégiant ainsi les "différences", les affrontements deux à deux, ce qui à son tour, loin de s'y opposer, renforce une "tenue indivise", qui fait du monde ce qui "tient en un seul tout". Ce qu'il nomme l'Un (Hen synéchès) qui donne à toutes choses ("ce qui est") sa juste place.



Collection Cinq concepts n°3
120 pages
10 euros.
isbn : 2-930242-65-5


Appel à textes : Les philosophes et la guerre de 1914-1918.


L'année prochaine verra de multiples commémorations à l'occasion du centenaire de la guerre de 1914-1918. Bien des sujets relatifs à ce lamentable événement seront exploités. Pour notre part, nous publierons un collectif relatif aux comportements, aux pensées et discours, aux agissements des philosophes (français, américains, anglais, russes ou allemands) face à cette guerre. Quelles furent leurs réactions ? Qui fut nationaliste ou, au contraire, critique de cette guerre ? Y-a-t-il eu des philosophes-soldats ? Quel effet cette guerre a-t-elle eu sur leur philosophie ? Y-a-t-il eu des répercutions de la guerre de 14 sur leurs travaux, pendant la guerre et par la suite ? Ces questions, et bien d'autres, pourront être abordées par les auteurs désireux de participer à ce projet.
Les projets d'articles sont à faire parvenir à Stéfan Leclercq : sils@silsmaria.org



 Nouvelles publications des Éditions Sils Maria - septembre 2013. 

- Stéfan Leclercq, Le Tao philosophique au 21ème siècle, collection art & philosophie n°1. 

- Ismaël Jude, Gilles Deleuze, théâtre et philosophie, collection De nouvelles possibilités d'existence n°17.

- Arnaud Villani, Parménide, collection Cinq concepts. 




En juillet 2015, Patrick Llored (auteur, entre autres, de Jacques Derrida, politique et éthique de l'animalité, Sils Maria, 2012) organisera un colloque international à Cerisy sur la question des droits des animaux dont l'intitulé sera :

" Quelle philosophie pour les droits des animaux ? Welfarisme, abolitionnisme et déconstruction en confrontation"
Ce sera le premier colloque international sur une telle problématique ayant trait aux plus importantes traditions intellectuelles qui se préoccupent de la question animale. Il durera une semaine et réunira les plus importants philosophes sur le sujet : Peter Singer, Tom Regan, Giorgio Agamben...




Une nouvelle collection aux Éditions Sils Maria (diff. Vrin) :

Cinq concepts.


Cette année, les Éditions Sils Maria (diffusion Vrin) ont créé une nouvelle collection monographique, Cinq concepts. Chacune des publications de cette collection est et sera consacrée à une figure de l’histoire de la philosophie, ancienne, moderne ou contemporaine. De format poche, ces publications s’articulent sur le développement des cinq concepts majeurs créés par la figure traitée. Ces cinq chapitres sont précédés d’une introduction biographique et suivis d’une conclusion démontrant l’impact de ces cinq concepts dans l’histoire.

Cette collection est dirigée par Stéfan Leclercq.



Titres parus :


- Blaise Pascal par Hervé Bonnet



- Jacques Derrida, politique et éthique de l'animalité par Patrick Llored


À paraître :


- Parménide par Arnaud Villani


- Walter Benjamin par Manola Antonioli


- Ludwig Wittgenstein par Christophe Al-Saleh


- Alain Badiou par Charles H. Gerbet

                                                



Annonce des publications des Éditions Sils Maria - fin 2013 - 2014.

Manola Antonioli, Walter Benjamin, collection Cinq concepts.


 
Christophe Al-Saleh, Ludwig Wittgenstein,collection Cinq concepts.


 

- Patrick Llored, Zoophilosophie politique. Court traité de politique animale, collection De nouvelles possibilités d'existence n°18. 



Les Editions Sils Maria, diffusion Vrin


Stéfan Leclercq

21, rue des Chartriers

7000 Mons

Belgique



Site des Editions Sils Maria :



 
Compte-rendu
l'ouvrage de Patrick Llored, Jacques Derrida, politique et éthique de l'animalité, (collection Cinq concepts) par Médiapart :

http://blogs.mediapart.fr/edition/bookclub/article/250213/derrida-philosophie-animale